Avec mon piti namoureux, on s'est mis à regarder un programme plutôt original sur BBC 2 depuis quelques semaines: The Restaurant.
Le principe: neuf couples veulent ouvrir un restaurant en Grande-Bretagne mais ne sont pas des professionnels et n'ont pas énormément de moyens. Heureusement, le grand chef Raymond Blanc (un
Français qui parle anglais comme un Français... paraît que ça plaît aux Anglais...) vient à leur rescousse et va les finacer.
Il leur donne à chacun un local, de l'argent et du personnel. Les couples doivent alors faire tourner leur resto, rapporter de l'argent, gérer leur équipe et surtout amener un concept nouveau sur
le marché.
Chaque semaine, ils sont jugés sur une épreuve et les trois couples les moins convaincants doivent alors relever un défi, par exemple cuisiner pour une cantine d'entreprise, organiser un grand
événement, trouver un menu pour enfants, ... Le moins convaincant des trois sera éliminé et leur restaurant sera fermé.
Le couple gagnant se verra offrir un restaurant de la chaîne dirigée par Raymond Blanc.
Et bien, maintenant, on est accroc, fidèle au poste tous les mercredi et jeudi soirs!
Si le concept vous tente: The Restaurant, BBC 2, Wednesdays and Thursdays at 9.00 PM (CET) / 8.00 PM (UK time).
Et oui, plus de 100 jours que la Belgique est sans gouvernement, que les partis flamands se radicalisent, que les francophones décident juste de dire "Non" en bloc et que nous, pauvres petits
Bruxellois, sommes coincés là, entre deux régions qui n'arrivent plus à s'entendre mais qui restent ensemble juste à cause de nous - car, non, ils ne cèderont pas Bruxelles!
Ah, quelle situation, je vous jure... C'est mon prof de littérature anglaise qui doit être content, lui qui parlait de quête d'identité et de racines, d'hybridité et de "inbetweenness" à tous ses
cours! Là on est servi: ni Flamands, ni Wallons; ni tout à fait néerlandophones, ni tout à fait francophones; géographiquement flamands mais institutionnellement à part... Et en plus de ça, on
devrait se sentir Européens! On n'est pas couché, comme dirait l'autre!
Enfin, bref, je ne veux pas faire de politique sur ce blog mais franchement: dans quelle merde on est!
Comme je l'ai dit précédemment, j'aime beaucoup Harry Potter, mais j'ai beaucoup plus de mal avec ce que Warner en a fait... Cela dit, je trouve ces trois parodies très
drôles!
Après quelques semaines d'absence dues au manque de temps ou à des problèmes de disque dur, me revoilà enfin.
J'ai bien entendu fini ma lecture de Harry Potter depuis un bail et bien que ce septième tome soit aussi génial que les six autres, je suis un peu frustré d'avoir terminé la série! Je ne dévoilerai
rien sur la fin mais je dirai juste qu'elle est à la fois prévisible et surprenante - du bon Harry Potter en fait.
Après avoir fini ma lecture, je me suis mis en quête d'un autre livre qui pourrait m'apporter le même genre d'émotions et j'ai donc parcouru les rayons de la Fnac (principalement le rayon
junior...) et trouvé ceci:
Et bien, je suis un peu déçu... Je n'espérais pas que l'Apprenti-épouvanteur (premier tome d'une série de sept) soit meilleur ou aussi bon que Harry Potter mais j'espérais quand même être emporté
par l'histoire et l'écriture de Joseph Delaney... Et bien non, pas du tout! Ce livre est réellement destiné aux jeunes enfants et pas à un public plus large: l'écriture est très enfantine et
l'histoire est racontée lentement et avec peu de rebondissements... Les mentions "à ne pas lire la nuit" et "certaines scènes peuvent choquer les lecteurs les plus jeunes" m'avaient - je l'avoue -
mis l'eau à la bouche... Mais je crois que l'on peut vraiment parlé de publicité mensongère dans ce cas!
Enfin, je vais essayer de le terminer (la lecture est très rapide mais l'histoire n'étant pas des plus passionnantes, je n'arrive pas à m'y remettre) et puis, qui sait, je reverrai peut-être mon
jugement.
Voici une petite chanson pour les amateurs de poésie... intitulée "Ce soir tu vas prendre"... par Max Boublil
Le clip:
Et les paroles:
Est ce que tu te rappelles quand on prenait le temps
De s'aimer vraiment
Est ce que tu te souviens de tes sourires innocents
On était des enfants
Ce soir je suis là pour toi j’ai coupé mon téléphone
je ne veux voir personne
Je veux qu’on soit comme avant
Qu’on ait les mains qui tremblent
Je veux plus attendre
Ho ! Ce soir tu vas prendre
Oui tu vas prendre
Comme si je sortais de prison
Après 20 ans de réclusion
Ho ! tu vas prendre
Oui tu vas prendre
J’ai vu des culs toute la journée
Tant pis c’est toi qui va payer
Ho tu vas prendre !
Je suis fragile comme une fleur
Fragile comme la soie
J’ai besoin de toi.
Je ne tarderais pas mon cœur
Glisse toi dans les draps
Mais surtout ne t’endors pas
Parce que ce soir tu vas prendre
Ho tu vas prendre !
Je vais t’en mettre pour 10 ans
Tu raconteras à tes enfants
Ho tu vas prendre !
Oui tu vas prendre
J’espère que t'es véhiculé
Par ce que tu pourras plus marcher
En cette période où les séries ont la cote, j'aimerais parler d'une série qui me laisse perplexe... Je ne sais pas si j'aime ou si je n'aime pas et c'est avec un sentiment
étrange que je ressors de chaque épisode (j'arrive à y entrer, c'est déjà ça...). En tout cas, "Weeds" ne me laisse pas indifférent et c'est pour cela que j'avais envie d'en parler ici.
Alors, en gros, Weeds, c'est "Desperate Housewives" version trash, voire malsaine... Déjà que les Desperate Housewives ne respirent pas la joie de vivre, l'héroïne de Weeds, elle, est prête à se
tirer une balle plusieurs fois par épisod -- et on la comprend!
Pour résumer, Weeds raconte l'histoire d'une femme au foyer dont le mari vient de décéder d'une crise cardiaque et qui, pour subvenir aux besoins de ses 2 enfants (un gamin un peu autiste et un ado
ordinaire), se met à vendre de l'herbe - d'où le titre - aux addicts du quartier. Comme si ça ne suffisait pas, l'histoire se passe dans une banlieue aseptisée dans le sud des Etats-Unis à
l'atmosphère bien étouffante ...
On en rajoute une couche avec de la concurrence déloyale, une meilleure amie à la Bree Van de Kamp qui se choppe un cancer du sein,
des clients qui revendent à des gosses et un beau-frère parasite, on mélange le tout dans un petit sachet de cellophane et on obtient cette série assez dérangeante mais bien ficelée et
attrayante!
A vous de vous faire votre propre idée en regardant... ou pas!
La parution de cet album date un peu maintenant (début 2006) mais je tenais à en parler ici.
J'aime beaucoup Emilie Simon et vous recommande vivement l'écoute de ses albums! J'avais aimé le 1er, adoré la B.O. de La Marche de l'Empereur et alors là après la première écoute déjà, j'ai été
séduit par ce troisième album.
Comme le titre l'indique, tout est axé autour du végétal - aussi bien les textes que les sons. Dans son précédent album Emilie Simon utilisait la glace, la neige, bref le froid pour accompagner les
petits pingouins. Ici elle utilise le bois, les feuilles, l'herbe, etc. et le résultat est étonnant mais particulièrement réussi!
Et en plus, le boîtier et le livret sont magnifiques:
Depuis la sortie de Végétal, Emilie a fait une tournée et sorti un album "Live à l'Olympia".
Je suis allé la voir à Bruxelles: on se laisse aller dès les premières notes pour un voyage végétal dont on a du mal à revenir. La tracklist était principalement axée sur le dernièr album à
l'exception de "Désert", "I wanna be your dog" (voir lien ci-dessous) et "The Song of the Storm".
Elle était super mignonne, timide et fragile - on aurait dit une fée clochette vétue de noir accompagnée de musiciens fous. Un concert pas très long, malgré deux rappel, dont une magnifique et
étonnante reprise de "Come as you are" de Nirvana, seule au piano.
Sa voix est pure, sans aucune fausse note, on voit qu'elle se fait vraiment un plaisr d'être sur scène et de faire des sons avec tout et n'importe quoi (tuyau d'arrosage, caisse de vin vide,
bassine d'eau, plaque de bois...). Pas si étonnat pour une diplômée de musicologie, me direz-vous...
Un blog... Mouais, mais pour dire quoi? Bon, tant pis, je me lance.
Mon amoureux en a un, mes amis en ont, même certains de mes collègues, alors finalement pourquoi pas? Après tout, moi aussi j'ai des choses à dire... Enfin, je crois! On verra bien...